Comment j’ai rencontré Clara ?
J’ai découvert le travail de Clara grâce à son cours Domestika “Dessin de paysage au pastel : jouez avec la lumière.“ J’ai ensuite suivi son travail sur Instagram et je l’ai brièvement rencontrée lors de l’exposition collective “Vereor” dans une magnifique bibliothèque. Pour cette exposition, l’artiste Amélie Payan avait invité 40 artistes à s’emparer de ses boites d’anxiolytiques et d’antidépresseurs prescrites au lendemain des attentats du 13 novembre 2015 ; cette exposition était très émouvante. Je continue de suivre le travail de Clara et ces derniers temps, je me suis abonnée à “un dessin pour écrire”. Chaque mois, on reçoit deux cartes postales et un joli timbre pour écrire à ceux qu’on aime, à qui l’on pense et à qui on veut faire plaisir. Et chaque mois, Clara offre l’original à un des abonnés. J’adore aussi le vlog qu’elle réalise avec Antoine son compagnon, les images sont magnifiques ! Il est disponible sur sa chaîne Youtube et je vous le recommande chaudement. Je suis hyper contente qu’elle m’ait fait confiance sans vraiment me connaître et qu’elle ait répondu avec beaucoup d’honnêteté à mes questions. Merci beaucoup Clara !
Pourquoi tu crées ?
Je crée parce que j’en ai besoin. C’est pour moi un moyen d’exprimer mes émotions et mes sensations, j’aime ça tout simplement. Les moments de création sont ceux où je suis la plus paisible, notamment lorsque je peins. Je crée pour m’exprimer, pour m’apaiser et pour partager ce que je ressens et que j’aimerais pouvoir transmettre.
Quels types d’oeuvres et avec quels matériaux ?
J’ai un travail pictural. Mes outils sont principalement la peinture, les pastels, les crayons de couleur. La couleur est à la fois un moteur et une caractéristique de mes œuvres. Il m’arrive parfois de travailler à l’encre noire, mais ce qui est le plus visible de mon travail c’est la couleur. Je peins beaucoup de montagnes, de paysages, de nature et également des corps et des figures.
Peux-tu nous parler de ton processus de création ?
Je suis directement inspirée des choses qui m’entourent. Je fais d’ailleurs le constat de l’influence des saisons sur ma création.
Je me balade beaucoup à pied et je suis très inspirée par les paysages que je traverse et ce que je ressens dans mon corps. J’habite en montagne et je trouve que les couleurs de l’automne, de l’hiver et du printemps sont absolument splendides et très inspirantes.
A la fin du printemps, les fleurs sont partout et là, ce sont elles qui m’attirent, d’autant plus que la montagne, le paysage, sont en train de s’uniformiser en allant vers le vert avec un ciel toujours plus bleu. Ces paysages vert et bleu ne m’inspirent pas du tout, et j’ai alors envie de regarder autre chose, autrement.
En été, je me baigne beaucoup en eau froide et les sensations des bains froids dans la rivière m’inspirent. Je me remets alors naturellement à travailler des corps et de l’eau.
Concernant mon processus créatif : je passe par une phase de croquis assez simple au stylo plume à l’encre noire, ce qui est paradoxal par rapport à ce qui arrive après. Après ce tracé, je pense les couleurs avant de les poser sur le papier. J’aime bien écrire leurs noms. Puis, je réalise une pochade : un tout petit croquis un peu maladroit avec juste les couleurs pour avoir une idée de leur équilibre. Enfin, je passe à l’œuvre définitive, que ce soit un dessin sur carton, sur papier ou une peinture sur toile.
Où vis-tu ?
Je vis en Chartreuse dans les Alpes. C’est l’environnement dans lequel j’ai grandi enfant. Je suis partie à Paris pour faire mes études, j’ai ensuite vécu 4 ans à Annecy et là, cela fait 2 ans que je vis de nouveau en Chartreuse avec mon compagnon et mes deux filles. C’est un endroit que j’adore, qui m’est familier puisque j’y ai grandi et en même temps je le redécouvre. Je n’habite pas tout à fait au même endroit que lorsque j’étais enfant et je n’ai pas la même vie. Je le redécouvre et je le trouve magnifique et inspirant.
Où crées-tu ?
La production à proprement parler se déroule dans mon atelier. C’est une des chambres de notre maison que j’ai investie. Quand nous nous sommes installés, j’ai choisi la pièce avec une fenêtre au sud et une fenêtre à l’ouest pour avoir le plus de lumière possible. Je dirais cependant que la création intervient tout le temps. Je crois que lorsqu'on est artiste, la création n’a pas vraiment de limites, on ne peut pas la brider à des moments d’atelier, elle est omniprésente. C’est partout, tout le temps !
A quoi ressemblent tes journées ?
Je suis maman de deux petites filles et ça rythme évidemment énormément mes journées. Elles vont avoir 3 ans et 1 an et demi. Ces derniers mois ont été assez intenses mais ça commence à s’apaiser. Le matin, je suis réveillée le matin par mes filles entre 6h et 7h. On se lève, on a un moment de jeu, on prend le petit dej. Souvent pendant qu’elles prennent leur petit déjeuner, je cale une séance du 20 / 30 minutes de sport. J’ai toujours été très sportive mais moins suite à ma 2ème grossesse. Cela me fait beaucoup de bien de reprendre. Ensuite on part pour la crèche à 8h15. Souvent nous déposons les filles ensemble avec mon compagnon. J’en profite alors pour le laisser rentrer en voiture et je rentre à pieds. Cela me permet de prendre le temps de marcher le matin. Je commence donc la journée qui n’appartient qu’à moi par de la marche et cela me fait beaucoup de bien. Vers 9h30 / 10h, je suis au boulot en ayant déjà fait mon sport, marché et rangé la maison.
Ma journée de travail a un peu changé ces derniers temps. Jusqu’à présent j’étais artiste et illustratrice avec beaucoup de travail de commande. Récemment, j’ai fait le choix, suite à un burn out en février, de ne plus accepter du tout de travail de commande et de me concentrer uniquement sur mon travail spontané, mon travail d’artiste. Mes journées ont changé car j’ai moins de relation avec des clients mais globalement j’ai tendance à organiser mes journées de travail de la manière suivante : je m’occupe le matin des tâches administratives, mails, service après-vente de la boutique en ligne, ce qui me plait le moins. L’après-midi, après le déjeuner que je partage avec Antoine, mon compagnon qui travaille aussi à la maison, je me consacre à la création et à la production des mes oeuvres dans l’atelier. La journée se termine relativement tôt. J’essaye de marcher à nouveau le soir avant d’aller chercher les filles vers puis c’est le tunnel du soir des parents : jeu, bain, dîner, coucher. A 20h, la soirée est à nous. On se fait à manger. Parfois je marche ou je cours si j’en ai besoin ou je vais me baigner à la rivière et on regarde un film ou une série avec Antoine.
Est-ce qu’être artiste a toujours été une évidence ?
Oui et non. J’ai toujours voulu créer et j’ai toujours eu des activités artistiques. Lorsque j’étais enfant, j’ai fait du cirque, de la musique, de la danse, je faisais aussi du dessin. Il y a toujours eu une part artistique importante dans mon quotidien. Quand il s’est agi de choisir des études, je ne savais pas du tout ce que je voulais faire, j’étais un peu perdue. J’en envisagé d’étudier les langues car j’aimais bien, et je n’envisageais pas tout de suite une carrière artistique. C’est ma mère, qui est artiste peintre, qui m’avait parlé de la mise à niveau en arts appliqués qui permettait de raccrocher les wagons de la filière arts appliqués. Je touchais à plein de choses et je faisais aussi de la couture. Elle m’a fait cette suggestion et je me suis dit que ça pouvait être une ouverture qui me permettrait de continuer de pratiquer des activités artistiques. Je suis rentrée dans ce cursus et c’est au cours de mes études en arts appliqués que je me suis rendue compte que j’avais vraiment envie que le dessin et la peinture deviennent mon outil de travail au quotidien. Forte de cette conclusion, j’ai poursuivi mes études à l’école des arts déco de Paris dans l’idée de développer le dessin et la peinture. Lorsque j’ai terminé mes études en 2020, j’avais une volonté forte d’indépendance et de pouvoir vivre de ce métier qui me permettrait de dessiner et de peindre tous les jours. Je me suis dit à ce moment là que l’illustration semblait être le meilleur moyen de parvenir de manière relativement rapide à cet objectif d’être autonome financièrement avec le dessin et la peinture. Une chose en entraînant une autre, j’ai pas mal bossé sur des commandes et j’ai eu la sensation de délaisser mon travail d’artiste ou plutôt de ne pas lui laisser la place dont j’avais besoin. Et c’est aujourd’hui, depuis quelques semaines que j’acte ce désir d’être artiste uniquement et de ne plus faire de travail de commande pour des clients qui me demandent de calquer ma manière de dessiner sur un projet qui est le leur. J’ai vraiment envie d’être artiste à part entière, dans toute ma manière de travailler. L’art a toujours été présent chez moi, mais ça a été un chemin assez long pour que j’acte aujourd’hui que c’est être artiste à 100% dont j’ai envie.
Quelle est ta définition du mot artiste ?
Je dirais qu’un.e artiste c’est quelqu’un qui a le désir de créer, de s’exprimer à travers ses oeuvres et de les partager.
Etre artiste c’est avoir un désir de création et d’expression et le mettre en oeuvre.
Ce que tu aimes dans le métier d’artiste ?
Ce que j’aime dans ce métier d’artiste, c’est le fait de me sentir portée par un désir et par une passion. J’aime avoir la possibilité de suivre mon désir de créer et de chercher à mettre en oeuvre au sens propre, ce que j’imagine et ce que je désire. J’aime aussi le sentiment de liberté, la passion qu’on ressent avec l’urgence de créer, cette envie de faire, ce désir de peindre, de dessiner. C’est quelque chose qui me porte tous les jours. J’estime que c’est une chance inouïe de pouvoir gagner de l’argent avec ce métier, même si ce n’est pas toujours facile. Il y a des périodes vraiment plus difficiles que d’autres. Dans l’absolu ça me parait être quelque chose de possible et c’est synonyme d’une grande liberté.
Ce que tu trouves difficile dans le métier d’artiste ?
Ce qui est difficile dans ce métier, se sont le doute et la peur. C’est un métier très incertain, dépendant de nos désirs, de nos états d’âme, de notre passion. Ce sont des choses qui sont fluctuantes, donc ce n’est pas toujours facile de créer comme on le souhaiterait. Il y a parfois des désirs qu’on n’arrive pas à mettre en oeuvre. Il m’est arrivé plusieurs fois d’avoir un désir très fort pour une oeuvre et de ne pas réussir à la faire naître. Je trouve ça dur.
Après, il y a le doute constant. Suis-je en train d’avancer dans la bonne direction ? Suis-je en train de bien faire les choses pour aller là où j’ai envie d’aller ? Est-ce que ce que je fais va être bien reçu ? Les doutes chez moi, sont aussi beaucoup liés à l’incertitude financière. Est-ce qu’avec ce que je crée je vais réussir à subvenir à mes besoins ?
Quelles sont tes sources de revenus ?
Je suis à un tournant car l’illustration de commande était une source de revenus majeure et j'ai complètement arrêté. Ce qui reste c’est la vente directe de mes oeuvres et la vente de tirage. Je vends des tirages d’art sur ma boutique en ligne et cela complète bien mes revenus. L’idée est que ce soit de plus en plus prépondérant dans l’équilibre de mes revenus.
Depuis un an, j’ai aussi mis en place un abonnement de correspondance illustrée qui s’appelle “ Un dessin pour écrire”. Il est mensuel et se renouvelle automatiquement mais il est sans engagement. Les abonnés reçoivent mensuellement une enveloppe qui contient deux cartes et un timbre illustrés avec mes dessins. Les deux cartes sont envoyées dans l’idée qu’on en garde une et qu’on en expédie une avec le timbre. Cet abonnement commence à constituer un revenu sérieux qui m’a aussi permis d’envisager de prendre ce virage. Il me donne une base, que je dois entretenir, je dois communiquer pour ne pas perdre d’abonnés et les augmenter encore un peu. Cette base me procure un peu plus de liberté par rapport à la nécessité financière.
Mes deux sources de revenus sont donc les abonnements et la vente directe de mes dessins et de mes tirages. Très occasionnellement, j’anime des ateliers, j’interviens lors de festivals (tables rondes) autour de livres que j’ai illustrés. Mais avec l’arrêt du travail de commande, je vais être moins amenée à en faire.
Est-ce que tu arrives à vivre de ton art ?
Oui, j’en ai vécu pendant 5 ans et j’ai même subvenu aux besoins de toute ma famille. Il y a une période où mon compagnon n’a pas gagné d’argent et j’ai pu subvenir aux besoins d’une famille de 4 personnes. Non sans stress, il y a eu plein de périodes très difficiles où j’attendais avec impatience de recevoir le paiement d’une facture pour pouvoir régler des dettes. C’était une période difficile financièrement car tout ce qui rentrait devait déjà ressortir mais je m’estime heureuse de pouvoir vivre de mon métier depuis 5 ans. Je suis à un tournant et j’espère réussir à prendre ce virage financièrement et à trouver un nouvel équilibre. Je vis de mon métier et j’en suis très heureuse !
Partages-tu ta pratique dans des ateliers ?
Je le fais de manière très ponctuelle. On m’a pas mal proposé de faire des ateliers avec des enfants. C’est quelque chose que j’ai fait deux trois fois mais que je ne fais plus. Je ne suis pas très à l’aise avec le jeune public. J’ai beau avoir des enfants moi même, je ne me sens pas en facilité eux et je ne me sens pas apte à le faire bien. Il y a des gens qui font ça beaucoup mieux que moi.
Avec les adultes, j’en fais de manière très ponctuelle, cela ne fait pas du tout partie du courant de mon métier au quotidien mais ça m’arrive chez Klin d’oeil de temps en temps car je continue d’avoir un lien avec les fondatrices. Avec la volonté de me recentrer, je ne suis pas dans une phase où c’est très facile pour moi de partager mon art, ni de l’enseigner, je le fais donc assez peu en ce moment.
Donner des ateliers, c'est un moment de représentation qui demande d’être assurée. J’ai du mal à être détendue même s’il n’y a pas d’enjeu. Les ateliers se passent toujours bien et ce sont des moments très enrichissants malgré le stress en amont. D’expérience, c’est quelque chose que j’apprécie et qui m’apporte beaucoup en tant qu’artiste, le fait d’échanger, de communiquer, de parler de la pratique,… mais je le fais assez peu.
Quel a été l’impact de la maternité sur ton art ?
Je ne pense pas qu’il y ait eu un impact radical. Mon art est inspiré de ce que je traverse, des paysages que j’observe, de mon corps, de visages et de corps d’autres personnes, de tout ce que je vis et qui m’entoure au quotidien. Forcément, la maternité a eu un impact sur mon travail. Par exemple, j’ai fait des autoportraits quand j’étais enceinte, j’ai peint un portrait avec une de mes filles. Il y a une influence directe mais pour autant je n’ai pas l’impression qu’il y ait un impact sur l’essence même de mon travail. Moi même en tant que personne, je n’ai pas l’impression que la maternité m’ait transformée de manière radicale, j’ai l’impression de l’avoir vécu comme une continuité avec évidemment des bouleversements mais je ne l’ai pas vécu comme une rupture.
Là où il y a un vrai bouleversement lié à la maternité, ce n'est pas tant dans mon essence et dans la raison d’être de mon art et dans la substance de mes oeuvres, c’est plus le côté pratique qui en prend un coup. L’arrivée d’un enfant et même de deux enfants dans ma vie a bouleversé mon temps. J’ai beaucoup moins de temps qu’avant. Je me consacre à mes filles plusieurs heures par jour et les weekends. Cela réduit le temps de travail que j’ai à ma disposition et cela a participé à m’amener jusqu’au burn out en février. J’ai dû prendre du recul et réfléchir à ce que je veux vraiment pour caler l’essentiel et voir comment faire pour aller dans la bonne direction en connaissance de cause. Je pense que c’est surtout ça que ça a fait bouger : une gestion du temps différente et une obligation à me concentrer sur l’essentiel. Je ne peux plus me permettre de perdre mon temps.
Tes doutes, tes peurs ?
Depuis que j’ai fait le choix de me consacrer entièrement à mon travail d’artiste, je suis beaucoup plus paisible. Mais cela va aussi avec des doutes et des peurs évidemment. J’ai la sensation d’être à nouveau au début de quelque chose parce que je suis obligée de changer de manière de faire, de trouver un nouveau réseau de collectionneurs ou d’acheteurs, de personnes prêtes à accueillir mes oeuvres. Quand je dis collectionneurs, je ne parle pas forcément de gens fortunés qui achètent de l’art tout le temps. Ce qui me plait, c’est que mes dessins puissent vivre chez tout un chacun. Trouver ce réseau, c’est quelque chose qui me fait peur. Je me dis souvent qu’il n’y a pas de raison que cela ne marche pas, que je ne pars pas de nulle part, que mon travail est déjà assez visible, qu’il va évoluer et que pas mal de personnes y sont déjà sensibles. Pour autant, cela génère une peur de ne pas y arriver, des doutes sur la manière de faire, parfois sur une légitimité à faire de telle ou telle manière, la peur de m’aventurer vers des choses qui me font très envie, des désirs forts de créer mais qui s’éloignent de ce que je sais faire, une peur de l’inconnu et en même temps cette excitation ! Mes doutes et mes peurs se situent dans le virage que je suis en train de prendre. Je constate que je suis quand même dans une période relativement paisible depuis que j’ai pris cette décision. C’était probablement la bonne décision pour moi.
Ton rêve, tes ambitions ?
Mon ambition, c’est de réussir à trouver un équilibre entre ma vie de maman, ma vie de famille, ma vie de couple, mon travail et ma vie personnelle aussi, qui n’est pas que mon travail. Je rêve d’avoir des moments pour moi, où je ne travaille pas, où je fais autre chose, des équilibres sur les mains, où je me promène. Mon ambition est donc de réussir à trouver un équilibre dans toute cette vie et je pense que je suis sur la bonne voie avec la décision de couper court au travail de commandes et de n’être qu’artiste.
Mon rêve, je pourrais te répondre que c’est la paix dans le monde, mais ce n’est pas vraiment le sujet du jour. En terme de travail, je rêve de dessiner, de peindre dans mon atelier chez moi, entourée de la nature, des ruisseaux de la montagne, de passer du temps dehors, d’exposer et de vendre mes oeuvres.
Vous souhaitez découvrir plus d’œuvres de Clara :
son site internet : www.claradebray.com
son compte instagram : @claradebray
Pour la soutenir :
Abonnez-vous à : Un dessin pour écrire.
Achetez ses oeuvres originales ou ses impressions d’art sur sa boutique en ligne : https://www.claradebray.com/pages/shop
Suivez son travail et allez voir ses expositions. Clara expose d’ailleurs les 25, 26 et 27 septembre à la galerie jaune dans le 20ème. Son travail sera exposé avec celui de 3 artisanes dans cette galerie pop-up à Belleville de 11h à 19h. Le vernissage a lieu le vendredi 25 de 17h à 20h.
Vous pouvez acheter son cours en ligne sur la plateforme Domestika : Dessin de paysage aux pastels : jouez avec la lumière.
Guetter ses prochains ateliers chez Klin d’oeil : https://www.klindoeil.com/ateliers
Vous pouvez aussi acheter un des livres qu’elle a illustrés : l’ourse qui danse, Balade, la baie des baleines-pleines, l’âme des grappes bleues, liberté cheval.
J’espère que cette rencontre vous a plu. N’hésitez pas à la diffuser autour de vous.
N’hésitez pas non plus à m’écrire, ça me fait toujours très plaisir de vous lire.
Portez-vous bien.
Aurélie
